Par définition, la biologie ou l’étude des êtres vivants consiste à étudier la façon dont un être vivant se constitue tout en construisant ses propres constituants. Des millions de formes de vie existent sur terre. Leur apparence et leur caractère diffèrent d’un individu à l’autre. En dépit de la multitude d’espèces vivantes existant dans le monde, tout se résume à 3 types de biologie : la biologie animale, la biologie végétale et la biologie cellulaire. Le corps humain, en tant qu’être vivant, fait partie de la biologie animale. Nous aborderons un peu plus en détail ce lien indissociable entre le corps humain et la matière vivante qui le constitue.

 

Le corps humain et la formation de sa propre matière vivante

Chez l’homme, la subsistance dépend principalement des minéraux et de la nourriture. Il se nourrit principalement d’autres êtres vivants, comme les plantes et les animaux. Ce cycle est régulier et indispensable pour assurer le bon fonctionnement et le développement de toutes les membranes qui composent le corps humain. Il faut noter également que la production de la matière vivante est uniquement assurée par les êtres vivants. On peut donc en déduire que le corps humain a besoin de se nourrir pour pouvoir subvenir aux besoins des êtres vivants qui le composent et vice versa. Le cycle de reproduction assure la continuité de la vie pour les deux éléments que sont le corps humain et les êtres vivants qui le constituent.

Serait-il possible de trouver une forme de biologie animale chez l’homme

La consommation de plantes par l’homme ne signifie pas pour autant que la forme de vie végétale qui accompagne les légumes ou les fruits soit conservée en tant que telle dans le corps humain. Toute une série de modifications les transforme en minéraux. Prenons par exemple le cas du Bangladais Abul Bajandar ou de l’Indien Dede Kosawa, tous deux surnommés : “l’homme-arbre”. Quelques parties de leur corps ont un aspect arboricole. Même avec une apparence extérieure en forme de plante, les maladies qui ont touché ces hommes proviennent toujours d’un dysfonctionnement de la biologie animale.